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La biologie et ses applications sur l’homme, l’animal et le végétal

La biologie et ses applications sur l’homme, l’animal et le végétal

Les découvertes prometteuses de la biologie 

Depuis fort longtemps, la biologie a servi à l’évolution de nombreuses découvertes. Avec beaucoup de performance, elle peut s’appliquer sur l’espèce humaine, animale et végétale. Ensemble, voyons quelques exemples !
En biologie humaine, plusieurs maladies sont devenues de plus en plus rares grâce à la découverte de nouveaux vaccins. Il y a aussi, le déclin des espèces de mammifères très connues dans le monde. En fait, ce résultat est la conséquence de plusieurs recherches approfondies en biologie animale. Les conclusions attribuées à cette découverte sont très alarmantes. En biologie végétale, on parle très souvent de la technologie des organismes génétiquement modifiés (OGM). Les biologistes les ont beaucoup exploités dans plusieurs domaines d’application voire pour s’affronter à la faim dans le monde.
Allons-y ! Voyons tous ces exemples de plus près !

Biologie humaine : un vaccin contre le Sida rapporte des résultats intéressants 

Etant une préparation qui inclut des germes inactivés ou tués, un vaccin constitue le meilleur moyen de défense contre les maladies épidémiques telles que le Sida. Aujourd’hui, l’OMS déclare 37 millions de malades dans le monde qui sont atteints par le virus VIH. De plus, pas moins de 1,8 million de nouvelles infections par ce vilain virus sont annoncées annuellement. Face à ces chiffres alarmants, des chercheurs en biologie humaine ont mis au point un vaccin expérimental qui a induit une réaction immunitaire chez l’homme. Ce vaccin mosaïque stimule la production des anticorps contre différentes souches de ce virus. En outre, il agit en déclenchant le système immunitaire avec un simple virus de rhume. Ensuite, une stimulation avec une protéine qui enveloppe le virus du VIH doit être réalisée afin de provoquer une réaction plus efficace de l’organisme. Les biologistes ont déjà testé l’une de ces combinaisons vaccinales sur environ 400 personnes séronégatives. Après avoir reçu quatre injections, tous les volontaires ont pu développer une réponse immunitaire vigoureuse.

Biologie animale : extinction massive des espèces de vertébrés dans le monde 

Le milieu naturel dans lequel nous vivons, a commencé à se déstabiliser depuis quelques décennies. En effet, ce déséquilibre est principalement dû à l’action négative de l’homme sur son environnement. Différentes activités anthropiques peuvent être en cause mais à des degrés divers. Par exemple, on en trouve l’extension urbaine, l’agriculture intensive, la pollution, l’abattage des forêts, la chasse et la pêche, etc.
La disparition des populations de vertébrés semble être due à la dégradation de leur habitat. Pour cela, une équipe des chercheurs en biologie animale a examiné les habitats de 177 espèces de mammifères. Ensuite, elle a mesuré le déclin des populations au sein de chaque espèce. Les résultats de l’examen montrent une diminution de 30 % ou plus dans l’aire de répartition géographique de toutes les espèces. Toutefois, une réduction de 80 % a eu lieu dans les habitats de 40 % des espèces étudiées. De telles conclusions alarmantes constituent une menace de plus en plus importante pour la biodiversité terrestre.

Biologie végétale : des plantes génétiquement modifiées tolérantes aux pesticides 

Vous entendez souvent parler de plantes dites « pesticides », mais que sont-elles exactement ? Ce sont des plantes dont on a modifié le génome afin qu’elles deviennent résistantes aux pesticides. Après cette intervention, 16 % des plantes devraient synthétiser elles-mêmes l’insecticide qui lui permet de combattre un insecte ravageur. Alors que 62 % continuent à pousser normalement en absorbant un herbicide. Cependant, 21 % de ces plantes sont capables de combiner les deux caractères à la fois.
Parmi les plantes qui sont capables de fabriquer un insecticide, on trouve essentiellement le maïs, le coton et le colza. Ces plantes contiennent un gène d’une bactérie du sol qui code pour une série de protéines insecticides. Par ailleurs, le soja fait partie des plantes qui accumulent un herbicide dans ses cellules sans périr. Pour arriver à le cultiver, les chercheurs le font introduire un gène qui code pour une protéine bactérienne mutée. Mais en quoi exactement cette protéine est mutée ? Envie de savoir plus ? Faites-vous suivre par un professeur particulier en biologie végétale chez Supadom.

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